Lidl Belgique fait le choix du cacao durable

Lidl Belgique a choisi de s’approvisionner en cacao durable, certifié par UTZ CERTIFIED pour la production de ses chocolats vendus en Belgique et au Luxembourg.

Lidl est très enthousiaste. «Nous valorisons grandement la responsabilité sociale des entreprises. Un assortiment durable en fait également partie", a déclaré le porte-parole Pieterjan Rynwalt. «Avec le label UTZ nous sommes assurés d'une bonne qualité, de meilleurs prix pour les agriculteurs et d’une production respectueuse de l’environnement. Parce que certaines matières premières sont cultivées sur d'autres continents, il n'est pas toujours facile d’en contrôler les conditions de production."  La gamme « Fin Carré » du distributeur est fabriquée avec du cacao UTZ CERTIFIED. Le nouveau « Perle d'Or », chocolat praliné belge, est également produit selon les normes du label UTZ CERTIFIED.

«Nous sommes heureux que Lidl ait rejoint notre programme et achète du cacao UTZ CERTIFIED pour sa gamme.  Les consommateurs ont donc la possibilité d'apprécier du chocolat élaboré avec du cacao produit de manière durable», a déclaré Han de Groot, Directeur exécutif d'UTZ CERTIFIED.

En se focalisant sur l'adoption de pratiques agroécologiques et l'éradication des pires formes d'exploitation de la main d'œuvre dans les exploitations agricoles, le label UTZ CERTIFIED s'inscrit dans le cadre du commerce durable, qui ne recouvre pas tout à fait les critères fixés pour le commerce équitable et pour l'agriculture biologique (mais s'en rapproche sur de nombreux points).

Fort de ses partenariats établis avec de nombreuses grandes marques (Ikea, Mars, Nestlé, Heinz, etc.), le label UTZ CERTIFIED est parvenu à convaincre à la fois les industriels ainsi que les organisations qui veille au respect des engagements de ces entreprises et à l'application de règles sociales et environnementales minimales dans les pays en développement.

Le principal reproche adressé au label UTZ CERTIFIED porte sur le fait qu'il participe à la multiplication des labels et à la confusion que celle-ci engendre pour les consommateurs. Qu’il permet aussi à des grandes entreprises d’afficher une démarche « durable », sans privilégier les producteurs marginalisés dans le cadre d'un commerce équitable leur garantissant un prix minimum.